Mes débuts

J’ai commencé la menuiserie vers 2004-2005, dans une cave avec 2-3 outils manuels ainsi qu’une perceuse et une scie sauteuse. Je crois que le 1er objet était un caillebotis.

On pourrait remonter plus loin dans l’enfance et certainement trouver un lien entre certaines activités manuelles que j’adorais faire et ma future passion pour la menuiserie. Notamment le maquettisme, (je me souviens très bien d’un bateau de pêche et d’un avion tout en bois), toutes sortes de bricolages qui avaient pour but de fabriquer des choses plus ou moins utiles et également des cadeaux pour la famille.
Dès le début, c’est le côté “utilitaire” qui m’a fait réaliser des objets.

Puis, l’appétit venant avec la pratique, je réalisais de plus en plus d’objets ou cadeaux en bois.

Au début, le bois était surtout du sapin venant de grandes surfaces de bricolage. Mais petit à petit, j’ai commencé à chercher du bois plus “noble”.
Très vite, les essences comme le merisier, le hêtre m’ont beaucoup plu. Ensuite, les magnifiques couleurs des bois exotiques m’ont attirées.
C’est à partir de ce moment que ma menuiserie est devenue une succession de “projets” : expression du besoin (cahier des charges), conception, choix des essences de bois, réalisation et “livraison” (objet usuel pour la maison ou bien cadeau).

 

Le tournant : la défonceuse !

Je crois que comme beaucoup, le “tournant” dans ma vie de menuisier amateur a été l’acquisition de cet outil aux multiples possibilités qu’est la défonceuse. A partir de ce moment-là, tout un nouveau monde s’ouvrait à moi. Les projets devenaient de plus en plus grands, de plus en plus précis, de plus en plus techniques.

 

J’ai commencé la réalisation de bijoux quelques années plus tard vers 2010. Là, c’était plutôt le côté artistique qui apparaissait, associé à l’utilisation de techniques astucieuses (car l’utilisation de machines sur de si petits objets nécessite une préparation très minutieuse, notamment pour déterminer l’ordre des opérations et quelques astuces de réalisation) ou bien le retour à plus d’opération manuelles.

 

Le partage avec la communauté des amateurs de copeaux

Depuis toujours, j’ai appris seul, grâce à quelques livres mais aussi aux formidables ressources disponibles sur internet notamment avec nos amis “woodworkers” anglophones (mais aussi francophones) qui partagent sans compter leurs techniques, astuces, inspirations, projets…

Le partage est également devenu pour moi une réalité et une évidence, en retour de tout ce que j’ai pu apprendre grâce aux autres, depuis 2013, via ma page Google+ que j’alimente au fil des projets.